Où vais-je ?

Là où m’amène celui que je suis,

du verbe « être »? ou du verbe suivre?:


Dans un groupe de personnes à comportement passif, chaque individu adopte le comportement qui correspond à celui de la majorité des autres membres du groupe, soit par un réflexe d'imitation, de mode, de « tendance », soit parce que c'est la réponse commune à des contraintes de domination extérieures .

Le groupe a besoin de références et de « garde-fou religieux et policiers » pour protéger les individus les uns vis à vis des autres.


Suivre l’ego et le groupe, l’avoir, le paraître...

ou suivre l’« Être »?


C’est notre choix, un acte responsable que l’on doit prendre à un moment de notre vie, en toute conscience.

Notre vie est orientée par le choix que l’on fait de la direction à prendre:


                                - ma vie n’a pas de sens

                                 - je veux donner un sens à ma vie

                                 - pourquoi, pour quoi?


La décision de «faire un choix» et «quel choix faire» est fonction de notre niveau d’évolution.


Je ne sais pas que je ne sais pas

  1. J’appartiens à la tribu, je vis avec les règles établies, les coutumes, j’utilise surtout mon instinct grégaire et le mimétisme.

  2. Je suis un être bon, un individu «pas malin».


Je sais que je ne sais pas:

  1. Et puis, progressivement, sort le germe de mon égo, je n’en fais «qu’à ma tête», je sors doucement de la tribu et de ses lois, Je viens de prendre conscience que j’étais nu, que j’étais ignorant.


Je commence à réfléchir

et commencer à réfléchir c’est commencer à désobéir.


  1. a- : Je me construis une «personnalité», je développe mon ego

  2. Je suis un ego. J’appartiens à un autre troupeau dirigé par des bergers et des chiens de berger plus ou moins bienveillants, je crois être libre mais je ne le suis pas.

  3. Je vis dans un groupe d’individus dirigé par la loi «dominant / dominé», la loi du plus fort, du plus beau, du plus riche, du plus manipulateur, du plus puissant.

  4. J’ai besoin de lois morales et citoyennes, car

  5. mon égo me pousse dans des actes et des

  6. comportements dangereux pour moi et pour

  7. les autres. Chacun de nous endosse en

  8. alternance, et plus ou moins, la peau du loup

  9. ou du mouton, en fonction de la dominance

  10. ou de la dépendance qu’il a vis à vis  de l’autre.

  11. J’ai besoin de religions et de gendarmes.


  12. Et puis, de souffrances en maladies et de réflexions en prise de conscience, je décide de changer de règles du « je ».

  13. Je prends conscience, j’entrevois la différence entre les acquis matériels et éphémères et les valeurs éternelles.


  14. Le germe de ma conscience est sorti:


     b- Je fais le choix d’ouvrir ma dimension spirituelle

  1. Ma conscience sera «mon curé et mon flic internes».

  2. Je n’ai plus envie d’être consciencieux par peur du gendarme, de mon supérieur hiérarchique ou de l’enfer, je n’ai plus envie d’aimer pour que l’on m’aime, de faire «mon intéressant», de jouer le séducteur. Un pacte de co-existence s’est créé entre mon égo et moi. Lui et moi ne faisons qu’un, je veux apprendre à m’en protéger, à l’aimer et à coopérer.

  3. Je ne veux plus faire mal ou du mal aux autres.

  4. Je veux faire aux autres ce que j’aimerais qu’ils me fassent et ne pas faire ce que je n’aimerais pas qu’ils me fassent.

  5. Je veux apprendre à me protéger des autres tout en les respectant.

  6. Je veux devenir un être responsable, je veux ouvrir mon coeur, siège de ma conscience, à l’intelligence du bon du beau et du bien. Je veux apprendre à vivre en harmonie avec les lois de la vie.

  7. Je veux respecter l’ «autre» comme un autre «Soi-même» et respecter tout mon environnement.

  8. Je veux de nouveau m’appartenir.

  9. Auparavant et pour les choses vitales, je n’avais pas le temps. Aujourd’hui je veux prendre le temps, dans l’ordre des priorités que j’établis.


  10. Je ne veux plus être un mouton dans un troupeau, qu’il soit blanc naïf ou noir contestataire; je ne veux plus être manipulé,tondu,consommé. 

  11. J’en ai assez de me faire «mal et du mal» en me jugeant, en me culpabilisant, en me justifiant et cherchant sans cesse des alibis;

  12. tout cela pour souffrir, stagner ou régresser.

  13. Je vais être un bon-vivant en bonne de santé et plein d’humour,

  14. les pieds bien enracinés dans la terre et la tête dans les étoiles.

  15. Je veux vivre sage dans l’habituel et un peu fou dans l’occasionnel, comme on met du sel dans sa soupe trop fade.

  16. Je veux être un être humain dans un peuple.

  17. Je veux simplement choisir ce qui est bon

  18. ou boycotter ce qui ne l’est pas.


  1. Mon anxiété a un remède: la connaissance, la vérité.

  2. Je veux simplement reconnaître mes erreurs et mes fausses routes.  Je veux re-comme-naître.

  3. J’aimerais être relié aux autres par l’amour.


  « La meilleure religion est celle qui te rapproche de Dieu, c’est celle qui     fait de toi une meilleure personne. Tout ce qui te remplit de compassion te rend 
     - plus sensible
     - plus détaché
     - plus aimable
     - plus humain
     - plus responsable
     - plus respectueux de l’éthique.
   La religion qui fera tout ça pour toi, c’est la meilleure religion.

Mon ami, je ne suis pas intéressé dans ta religion ou si tu es religieux ou        pas.
Pour moi, ce qui est important, c’est la façon dont tu agis avec les autres, ta famille, tes collègues de travail, ta communauté et devant tout le monde.
Rappelle toi que l’Univers est l’écho de nos actions et de nos pensées.
La loi de l’action et réaction n’est pas exclusive à la physique, il s’agit aussi de nos relations humaines.
Si j’agis avec bonté, je recevrai de la bonté, si j’agis avec méchanceté, je recevrai de la méchanceté.
Ce que nos grands parents nous ont dit est la pure vérité ; tu recevras toujours ce que tu souhaites aux autres, être heureux n’est pas une affaire de destin, c’est une affaire d’options ou de choix.

Il n’y a pas de religion plus grande que la vérité.»
                                                                                     Du DALAI LAMA

Le plus beau cadeau que l’homme aie reçu ( et le plus grand vecteur de souffrances !!) est LE LIBRE ARBITRE, qui induit obligatoirement la notion de CHOIX.


L’ «HOMME ANIMAL» vit dans le non choix, il se croit libre mais il est inconsciemment dirigé et conditionné par la société ( consommation, croyances, idées reçues etc..)

L’HOMME LIBRE dirige sa vie par des choix et des directives venant de son intérieur:  santé, spiritualité, éthique, conscience.



Quelle Spiritualité ?



Entrons dans la voie de la vraie spiritualité, celle qui amène l’homme, de la loi animale   « dominant-dominé » à la loi d’amour; celle qui amène l’homme vers sa vraie nature, 

celle qui gère la seule religion qui RELIE LES HOMMES

non plus sous le règne des dix commandements mais avec

une loi unique : AIME, manifestant deux aspects


                1- aime Dieu

                2- aime ton prochain comme toi-même.


et exprimée en trois :


    1- aime l’univers avec toutes ses lois, aime le bon, le bien et le bon, apprends et admire cette harmonie,

    2- fais tout pour la vivre: aime toi, retrouve la pleine santé de corps et d’esprit et enfin

    3 - aime l’autre comme tu t’aimes : accepte le, tel qu’il est, libre comme toi, respecte son libre arbitre, ne le juge pas, ne provoque pas ses mauvaises humeurs et comprends ses souffrances, donne lui ta présence harmonieuse, tes sourires, ta douceur et ton écoute.

Apprends à t’en protéger en t’éloignant au besoin, apprends à «pas redonner »

Respecte tout ton environnement.


La vie sur terre est une école dans laquelle toutes les classes sont mélangées;

tous les niveaux de conscience existent et tout un chacun vient dans le même théâtre terrestre et autant de fois qu’il le nécessite, pour interpréter le scénario qui le fera grandir et réaliser ce qu’il est en potentiel.

Est ce qu’un élève de grande école va se moquer d’un bébé qui a une couche ou d’un petit enfant qui lui vomit dessus, ou d’un adolescent qui le bouscule sans élégance?


« Père, pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » a dit Jésus sur la croix.


Qui est le sauveur ?


Si un individu ou un système religieux vous propose de vous sauver, alors

SAUVEZ VOUS ............

.............vous- même.

Il n’y a qu’un sauveur et il est en nous, enfoui au plus profond de nous, il est nous, il est le Christ, la présence du créateur en nous. Jésus a ouvert la voie en étant le premier Christ vivant, en disant :

« qui m’a vu a vu le père, le père et moi ne font qu’un, et vous ferez des choses encore plus grandes....»

Il est plus judicieux de dire « Jésus le Christ » plutôt que Jésus Christ car, phonétiquement nous entendons: Jésus crie.